Non lu (9540)
Yoto renouvelle ses lecteurs d'histoires pour enfants
Korben - flux complet par Vincent Lautier il y a 2 h et 12 min - Favoriser ||| Lu/Non lu
Vous le savez, Yoto fabrique de petits lecteurs audio pour enfants. Pour écouter une histoire, l'enfant glisse dans le boîtier la carte illustrée qui lui correspond. Nous avions déjà testé ici le Yoto Player Gen 3 et le Yoto Mini , dont les remplaçants de quatrième génération arrivent cet automne.
Un bouton vert permet désormais de choisir des histoires favorites sans insérer leur carte : l'enfant le tourne pour parcourir la sélection, puis appuie pour lancer l'écoute. Les cartes sont conservées bien sûr, mais un adulte prépare les favoris dans l'application, avec deux listes de 20 titres maximum, une pour la journée et une pour la nuit.
Les enfants qui ne lisent pas encore pourront se repérer aux images affichées sur le lecteur. Une carte oubliée à la maison ne devrait donc plus empêcher d'écouter une histoire déjà placée dans les favoris, ce qui est appréciable pour les sorties.
Vous pouvez aussi enregistrer votre voix dans l'application pour raconter une histoire que l'enfant aime vous entendre lire. Cet enregistrement peut ensuite être associé à une carte personnalisable, dont vous choisissez le contenu, ou ajouté aux favoris du bouton vert.
Pour partir sans connexion, les histoires doivent d'abord être téléchargées dans la mémoire du Yoto. Les radios et certains podcasts, ces émissions audio à écouter à la demande, nécessitent toujours Internet : les ajouter aux favoris ne permet pas de les écouter hors ligne.
Le Mini possède une certification IP67 pour sa résistance à l'eau et à la poussière. On peut y brancher un casque ou en connecter un sans fil en Bluetooth, et Yoto annonce jusqu'à 12 heures d'écoute sur batterie pour ce petit modèle destiné aux déplacements.
Le Player est plus adapté à la chambre, avec ses haut-parleurs stéréo, sa grande veilleuse et une autonomie annoncée de 14 heures. Les deux modèles disposent de 64 Go de mémoire, capables de conserver plus de 1 000 heures d'audio selon Yoto.
La boutique européenne prend les précommandes à environ 100 euros pour le Mini et 130 euros pour le Player. Les expéditions sont estimées à partir du 30 septembre pour le petit et du 15 octobre pour le grand.
Une carte personnalisable est fournie avec chaque lecteur, de quoi essayer ses propres enregistrements sans acheter un lot de cartes.
Source : Yoto
Fichier média :
(Format JPG, 0 o)Lu/Non lu Favoriser
Autisme : faut-il redéfinir l’étendue du spectre ? Un débat médical, scientifique et sociétal
Sciences : Toute l’actualité sur Le Monde.fr. il y a 2 h et 27 min - Favoriser ||| Lu/Non lu
Lu/Non lu Favoriser
« Dario a raison » : ce que pourrait cacher l’étrange union sacrée des géants de l’IA
Numerama par Amine Baba Aissa il y a 2 h et 29 min - Favoriser ||| Lu/Non lu

OpenAI, Anthropic et la quasi totalité de l'écosystème IA américain appellent désormais à ralentir le développement des modèles les plus avancés. Pourquoi une telle concorde, pourquoi maintenant ?
Lu/Non lu Favoriser
OpenAI, Google et Anthropic discuteraient d'un contrôle commun de leurs IA
Korben - flux complet par Vincent Lautier il y a 2 h et 45 min - Favoriser ||| Lu/Non lu
OpenAI, Google et Anthropic discuteraient d'un organisme chargé d'établir des règles communes de sécurité pour leurs intelligences artificielles. Les entreprises derrière ChatGPT, Gemini et Claude chercheraient donc à organiser le contrôle de technologies qu'elles développent elles-mêmes, au moment où les modèles peuvent utiliser des logiciels et effectuer des tâches avec moins d'intervention humaine.
Rien n'est lancé. OpenAI a en revanche confirmé sa volonté de travailler avec d'autres laboratoires sur des normes professionnelles, y compris au moyen d'une initiative volontaire qui pourrait démarrer sans attendre une décision du gouvernement américain.
Le premier chantier cité par OpenAI concerne la surveillance de l'activité des modèles. Une IA peut poursuivre une tâche en franchissant des limites fixées par les humains, sans qu'il soit nécessaire de lui prêter une conscience ou de mauvaises intentions. L'enjeu est de repérer ces comportements pendant les tests et l'utilisation des systèmes.
L'entreprise veut aussi des règles pour signaler les incidents sérieux. Elle cite le cas d'un modèle qui contournerait les protections informatiques d'une autre organisation pendant une évaluation et accéderait à ses données sans autorisation : l'organisation touchée devrait alors recevoir une notification écrite rapidement.
Aucun pouvoir de police n'est annoncé. OpenAI demande d'ailleurs que les normes professionnelles complètent des obligations fédérales et un contrôle démocratique, avec des évaluations indépendantes. Présenter ce projet comme un remplacement assumé de la loi irait donc plus loin que sa position publique.
Les grands laboratoires disposent déjà d'un lieu pour organiser ce genre de coopération, le Frontier Model Forum. Cette organisation à but non lucratif travaille sur les méthodes d'évaluation, soutient la recherche et facilite les échanges entre industriels, chercheurs et autorités. Elle décrit les risques à mesurer, dont les capacités des modèles à faciliter des cyberattaques ou à agir de façon autonome.
Du coup, l'intérêt d'une nouvelle structure dépendrait beaucoup de ses moyens réels. Partager une méthode de test serait utile pour comparer des résultats, mais les questions pratiques sont nombreuses : accès des évaluateurs aux modèles, publication des incidents, gestion des désaccords entre membres. Les informations disponibles ne permettent pas de savoir comment le projet répondrait à chacune d'elles.
La coopération entre concurrents est plutôt bienvenue quand elle permet de découvrir un problème plus tôt. Elle devient moins rassurante si les entreprises peuvent choisir seules les tests qui les arrangent, ou garder les résultats gênants pour elles : l'indépendance du contrôle compte autant que l'existence d'un règlement commun. Et surtout, tout ça n'a au final pas beaucoup de sens si les entreprises qui gèrent les grands modèles chinois ne participent pas à l'effort.
Source : 01net
Fichier média :
(Format PNG, 0 o)Lu/Non lu Favoriser
Son ordinateur posé sur le ventre a fini par lui abîmer la peau
Korben - flux complet par Vincent Lautier il y a 2 h et 50 min - Favoriser ||| Lu/Non lu
Un garçon suivi au Royaume-Uni passait jusqu'à huit heures par jour avec son ordinateur portable posé sur le ventre, souvent en pleine recharge. Une habitude qui a fini par provoquer une grande plaque rouge et brune sur son abdomen, décrite par deux médecins dans la revue BMJ Case Reports .
L'enfant faisait l'école à la maison et ne présentait pas d'autres signes inquiétants au départ. La marque, d'environ quinze centimètres, ressemblait à un réseau de petites lignes et n'était initialement pas douloureuse, ce qui n'a pas immédiatement conduit les médecins à rechercher une source de chaleur dans son quotidien.
Ils avaient d'abord envisagé une contusion, avant de revoir le garçon deux semaines plus tard avec une lésion plus étendue et plus foncée. Les questions sur l'utilisation de son ordinateur ont finalement permis de comprendre cette évolution, et les parents ont ensuite rapporté sa disparition en quelques mois après l'arrêt de cette exposition.
Le diagnostic porte le nom d'érythème ab igne, aussi appelé syndrome de la peau grillée (je vous déconseille de chercher ça sur Google Image). Derrière cette expression franchement désagréable, on en fait une réaction à une chaleur répétée et prolongée, mais une réaction lente. Une sorte de brûlure lente.
La douleur n'avertit pas toujours. Cette affection peut commencer discrètement, avec des rougeurs puis une pigmentation en résille, et certaines personnes ressentent ensuite des picotements ou une gêne. C'est assez trompeur quand la chaleur paraît supportable et que l'appareil reste au même endroit pendant toute une séance de travail.
Les ordinateurs ne sont d'ailleurs pas les seuls concernés : les bouillottes et les coussins chauffants figurent aussi parmi les causes décrites dans la littérature médicale. Le problème tient à l'exposition locale répétée, et ce cas ne permet pas d'accuser une marque de portable précise ni de conclure à un défaut de fabrication.
Côté prévention, mieux vaut éviter de garder une source de chaleur contre la peau pendant des heures. En cas de marques persistantes, un médecin pourra en rechercher la cause, puisque d'autres affections peuvent produire un aspect proche et qu'une photographie trouvée sur Internet ne suffit pas à poser le diagnostic.
L'arrêt de l'exposition est la première mesure décrite pour cette dermatose, mais la disparition des traces peut prendre du temps et une pigmentation durable reste possible. Du coup, attendre que le portable devienne franchement brûlant pour le déplacer n'est pas un bon repère.
Bref, faites gaffe quand vous utilisez votre ordi sur le ventre ou les genoux ! Ou alors utilisez ce genre de truc .
Source : ARS Technica
Fichier média :
(Format PNG, 0 o)