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« J’ai été idiot d’avoir fait ça » : Sylverster Stallone a beaucoup de regrets sur sa carrière
Numerama par Camille Allard il y a 2 h et 24 min - Favoriser ||| Lu/Non lu

À 80 ans, Sylvester Stallone fait un mea culpa sans détour sur ses cascades. Ravagé par une dizaine de passages sur la table d'opération et des traumatismes cervicaux à répétition, l'éternel interprète de Rocky et Rambo tire à boulets rouges sur son propre ego passé. Il regrette beaucoup.
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Fin du tout électrique en 2035 : ce que cache vraiment l’accord franco-allemand sur la voiture
Numerama par Raphaëlle Baut il y a 5 h et 4 min - Favoriser ||| Lu/Non lu

Alors que l’Union européenne s’était engagée vers la fin des ventes de voitures neuves à moteur thermique en 2035, un accord passé entre la France et l'Allemagne vient de modifier discrètement les règles du jeu. Décryptage.
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XGIMI HORIZON 30 - jusqu'à 6 000 lumens pour projeter en plein jour
Korben - flux complet par Vincent Lautier il y a 5 h et 5 min - Favoriser ||| Lu/Non lu
XGIMI a dévoilé le 12 octobre sa série HORIZON 30, trois vidéoprojecteurs domestiques déjà aperçus à l'IFA de Berlin et construits autour d'une source triple laser RVB qui monte jusqu'à 6 000 lumens ISO, le tout avec une image 4K affichée à 120 Hz.
Une luminosité pareille change surtout la vie en pleine journée, quand on veut suivre un match ou regarder un film rideaux ouverts sans que l'image vire au gris délavé. Par rapport aux HORIZON 20, la marque annonce 15 % de luminosité en plus. Le contraste natif fait un bond plus net encore, multiplié par sept, et la fréquence d'affichage double.
Dans le noir, le modèle le plus haut de gamme tient un contraste natif de 10 000:1. Un double iris ajuste en plus la luminosité scène par scène, et le Dolby Vision, le HDR10+ et l'IMAX Enhanced sont gérés, de quoi garder du détail dans les ombres des films un peu sombres.
Côté jeu, la latence annoncée descend à 1,9 ms en 4K 120 Hz. Autant dire quasiment rien. Le VRR et l'AMD FreeSync sont aussi de la partie pour éviter les déchirures d'image quand la console envoie des images à un rythme irrégulier, et les films en 24 images par seconde s'affichent sans conversion forcée, comme en salle.
Pas besoin de salle dédiée pour installer la bête, justement. Le pied intégré s'incline et pivote dans tous les sens. Zoom optique et déplacement d'objectif rattrapent ensuite la géométrie de l'image, même quand l'appareil est posé complètement de travers sur un buffet. Lens Memory, elle, retient jusqu'à cinq réglages complets pour basculer d'un format télé à une toile de cinéma ultra-large sans refaire la mise au point, pendant que Google TV gère le streaming et que le son passe par deux haut-parleurs signés Harman Kardon, 12 W chacun.
Toute cette quincaillerie a évidemment un prix. L'Ultra Max et ses 6 000 lumens coiffent la gamme à 3 299 euros. Le Pro et le Max font pareil en un peu moins lumineux, pour 2 499 et 2 799 euros
D'ici le 31 octobre, précommander sur le site de XGIMI fait tomber la facture de 300 à 500 euros selon le modèle, puis tout ce petit monde passera en vente libre le 1er novembre. Le carton de précommande embarque aussi un support de sol ou de plafond au choix, un bon de 500 euros à dépenser sur l'écran Ascend de la marque et, plus surprenant, deux paires de lunettes 3D.
Moi qui pensais que plus personne ne regardait de films en 3D, XGIMI y croit encore, et pourquoi pas après tout ?
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Test du NAS UGREEN DXP8800 Ultra
Korben - flux complet par Vincent Lautier il y a 5 h et 39 min - Favoriser ||| Lu/Non lu
Je tournais jusqu'ici avec deux NAS à la maison, un 4 baies entièrement dédié à mon serveur Plex et un 2 baies qui encaissait tout le reste, sauvegardes, projets, archives. La marque chinoise UGREEN, dont je teste régulièrement les produits ici, a dû avoir un peu pitié de moi et m'a envoyé son DXP8800 Ultra , un 8 baies lancé fin septembre, avec lequel je compte enfin tout regrouper.
Dedans, un Intel Core 7 150U, une puce mobile à 10 coeurs qui se contente de 15 watts, et 8 Go de DDR5 qu'on peut pousser jusqu'à 96 Go. Les huit baies SATA sont complétées par deux emplacements M.2 NVMe en PCIe 4.0, et l'ensemble encaisse en théorie jusqu'à 272 To, ce qui me laisse une marge assez confortable avant de devoir ressortir la carte bleue.
J'ai garni la machine avec mes propres disques, quatre 28 To et quatre 16 To, de quoi monter deux pools de stockage en RAID, un pour Plex, un pour le reste, avec de la redondance si un disque lâche.
Alors pour être honnête, à l'heure où j'écris ces lignes, tout n'est pas encore aux petits oignons. Il me reste des dizaines de téraoctets à déplacer, et je me fais aider par Claude, l'IA d'Anthropic, pour peaufiner la configuration au fur et à mesure.
Si besoin le NAS se branche en Thunderbolt 4 directement sur un Mac, ce qui m'arrange bien pour certains gros transferts, et il propose en plus deux ports réseau à 10 Gb/s qu'on peut agréger, une sortie HDMI 2.1, un lecteur de cartes SD et de l'USB rapide. Niveau débits, chez moi la limite vient de toute façon de mes disques mécaniques, pas de la machine.
Les tiroirs se verrouillent et les disques se changent sans outil, même si vous pouvez les visser pour plus de sécurité, ça n'est pas obligatoire.
Le plus étonnant, et je ne m'y attendais vraiment pas, c'est le silence. Deux ventilateurs de 120 mm se partagent l'arrière du boîtier et tournent si lentement qu'on les oublie, alors que mes huit disques mécaniques grattent sans interruption depuis le début des transferts. La machine est posée dans la pièce où je travaille toute la journée. Je ne l'entends pas. Enfin, si, j'entends les disques gratter bien sûr, mais le NAS lui, pas vraiment. Après je dois admettre que je ne transcode pas directement sur le NAS puisque j'ai déporté les tâches les plus lourdes sur mon Mac mini.
Sur la partie logicielle, UGOS Pro gère le RAID classique, les conteneurs Docker, les machines virtuelles et une trentaine d'applications, dont Jellyfin et Home Assistant. Pour mes besoins, du stockage, du partage de fichiers et des sauvegardes, ça suffit complètement, c'est même un peu trop, mais on ne sait pas comment vont évoluer mes usages dans les mois qui viennent. En tous cas, le DSM de Synology ne me manque en rien.
Les habitués de Synology ou de QNAP trouveront quand même le catalogue d'applications métier un peu maigre, c'est le reproche qui revient dans la plupart des tests. Mais bon, pour un usage domestique comme le mien, absolument rien ne m'a bloqué.
Reste le tarif, en ce moment on le trouve sur Amazon aux alentours de 2000 euros. La gamme Ultra se décline aussi en 6 baies avec le DXP6800 Ultra, et UGREEN garde à son catalogue des 4 baies plus abordables comme le DXP4800 Plus, qu'on trouve autour de 600 euros, et qui est un super produit.
Un NAS intéressant, du coup, pour peu que vous ayez déjà des disques qui dorment dans un tiroir. Parce qu'en ce moment, entre les centres de données qui aspirent toute la production et la flambée des composants, acheter des disques durs neufs revient presque plus cher qu'acheter une maison.
Le NAS UGREEN DXP8800 Ultra est ici sur Amazon , et le merveilleux DXP4800 Plus est par là .
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Panneaux solaires, la rentabilité passe avant l'écologie pour les Français
Korben - flux complet par Vincent Lautier il y a 6 h et 25 min - Favoriser ||| Lu/Non lu
Le rapport qualité-prix a fait basculer la décision d'achat chez 48 % des propriétaires français de panneaux solaires, loin devant la facilité d'installation, la technologie embarquée, les avis ou la garantie. Le design, lui, n'a pesé que dans 10 % des cas.
Ces chiffres sortent d'une étude signée du cabinet Arlington Research pour le compte de Zendure, une marque surtout connue pour ses batteries domestiques et ses kits solaires à brancher soi-même sur une prise classique, sans électricien ni gros travaux.
Et le reste de l'enquête raconte la même chose. Chez les foyers déjà équipés d'une batterie de stockage, 78 % citent la baisse de leur facture mensuelle d'électricité parmi les raisons qui ont motivé l'achat, alors que la réduction de l'empreinte carbone ne convainc que 33 % d'entre eux, loin derrière l'indépendance vis-à-vis du réseau électrique.
Rien de militant là-dedans. Le solaire résidentiel s'achète aujourd'hui comme un placement, avec un rendement qu'on veut voir noir sur blanc sur le relevé d'électricité, et tant pis pour la belle histoire de la transition énergétique.
Deux Français sur trois qui envisagent seulement une batterie mettent d'ailleurs déjà la réduction de la facture en tête de leurs motivations. Les foyers déjà passés au stockage, eux, épluchent jusqu'à la durée de vie de la batterie et au coût du kWh stocké.
Le coût de départ bloque encore 54 % des acheteurs potentiels. Presque un tiers doutent carrément de rentabiliser un jour la dépense, et du coup tout le monde attend que le calcul tombe juste avant de signer.
Près d'un foyer équipé sur deux surveille aussi la sécurité et la conformité de son installation. L'étude note que le stockage ne se range plus au rayon des gadgets électroniques, les acheteurs parlent d'un investissement de long terme qui doit s'intégrer proprement au logement.
Les installateurs vont dans le même sens, parce qu'un produit reconnu par les assurances rassure autant le professionnel qui le pose que le client qui vivra des années avec une grosse batterie au lithium vissée dans son garage.
Les 657 sondés sortent en plus de la base de données clients de Zendure, qui les a fait interroger en novembre 2025, donc des gens déjà convaincus par la marque et son matériel. Et même eux veulent des preuves avant de payer.
Et puisqu'on parle de Zendure, on espère bien pouvoir tester leurs solutions bientôt.
Source : Zendure
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